S’il n’y avait l’échappée
D’aveugle sur les toiles
Des mots-étoiles sur les pages
Je scellerais la malle où flottent mes nuages
Poserais des cordages des scellés au fermoir
Pour m’endormir le soir
S’il n’y avait ton visage pour y coller le mien
Pour assigner mes mains
A ta peau
Je fermerais les portes aux rafales des sens
Calerais les vantaux sur un solo de bois
Pour aimer les silences
Quand l’aube est là sur la fenêtre
A rosir les peupliers
A me sortir de ce mal-être
De t’aimer et de ne pas être
J’alterne un lever de rideaux
A des chutes de masque
Interminablement
Sylvie M. Miller
Thursday, 20 August 2009
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