Que tu me laisses encore
Un peu de tes chagrins
Que tu me donnes à vivre
Comme on donne à manger
A comptines chantées
Aux bébés en sevrage
Ecoute j’attends l’orage
Que tu joues en sourdine
En sauvage blessé
J’attends d’autres rivales
Qui sachent t’humilier
Et que viennent à moi
Tes rages contenues
Tes violences tendues
Toutes nues
Contre moi
Sylvie M. Miller
(extrait de son poème symphonique
© LA COMBLEE DE LARMES)
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